LUTTE CONTRE LE RACISME


Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir.

Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?


# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:03

SMALL SOLDIER

SMALL SOLDIER
HERITIER D'UNE TRADITION DANS LA QUELLE L'HOMME N'AVAIT BESOIN QUE D'UNE NOIX DE KOLA POUR S'EN ALLER MOURIR POUR L'HONNEUR DANS UNE FOLLE CHEVAUCHEE.GOOR FIT JAAMBAR

# Posté le vendredi 06 février 2009 12:20

EL PRESIDENTE

EL PRESIDENTE
½uvre maîtresse en ce qui concerne la politique : Du Contrat social

Pour Rousseau , contrairement à la vision de Hobbes, l'Homme à l'état de nature n'est pas un loup pour l'homme mais il n'est pas non plus l'image de la sagesse. Il s'agit tout simplement d'un humain certes marqué par sa brutalité en l'absence de moralité et de culture de l'intelligence mais heureux. N'ayant que peu de besoins, ceux-ci sont satisfait facilement. Ils n'étaient donc pas en principe prédisposé à être agressif. En accédant à la société politique de manière volontaire par un contrat, le contrat social , l'homme est corrompu par cette société et devient de plus en plus agressif au fur et à mesure que s'accroissent les inégalités. Seul remède, la démocratie intégrale[2].

# Posté le lundi 24 novembre 2008 08:41

Modifié le lundi 24 novembre 2008 08:51

RETOUR AUX SOURCES

RETOUR AUX SOURCES
À LA CAMPAGNE

Que ces journées d'été où le soleil flamboie
Répandent, dans les champs, généreuses chaleurs,
Ces rayons protecteurs dont le sol se pourvoie
Quand l'herbe jaunissant cerne les frêles fleurs.

La campagne revêt son habit de lumière ;
Les nombreux chants d'oiseaux parviennent en échos ;
Dans le proche jardin entourant la chaumière
Les guêpes butinent sur les coquelicots.

Sur la branche de pin, l'écureuil se profile,
Discret et attentif, au beau pelage roux,
Et à ma vue, soudain, se dissimule, agile,
Car je suis l'importun qui l'a mis en courroux.

Sur les massifs lointains passe un vol de corneilles,
Dessinant dans le ciel un voile prolongé,
Recherchant les fruits mûrs dans de coquettes treilles,
Dont le raisin, c'est sûr, sera endommagé.

Je poursuis mon chemin, imbu de poésie,
Mon c½ur est à la fête et mon esprit serein ;
Je goûte le bonheur, mon ouïe est saisie
De ces bruits familiers dont j'entends le refrain.

© SDGL - Echos Poétiques. 2005.

# Posté le lundi 24 novembre 2008 07:57

Modifié le lundi 24 novembre 2008 08:27

UNE FLEUR

UNE FLEUR
L'amour a son instinct,
il sait trouver le chemin du coeur
comme le plus faible insecte marche à sa fleur
avec une irrésistible volonté.

- Honoré de Balzac -

# Posté le samedi 15 novembre 2008 11:39

Modifié le samedi 15 novembre 2008 11:51